Qui sommes-nous?

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Valmiel est né d’une amitié de plus de 50 ans entre deux copains de collège associés à leurs compagnes, véritables initiatrices de cette aventure. Ces personnes ont décidé de mettre en commun leurs talents et leurs expériences pour développer un hobby conjoint avec d’abord l’intention de s’amuser tout en mettant de l’avant une même philosophie. C’est ainsi qu’ils ont décidé de produire du miel selon des méthodes naturelles et artisanales dans des environnements satisfaisant aux règles d’une production biologique et écologique.

Le seul et unique objectif de Valmiel est donc de ne produire que du miel pur de la plus haute qualité, un miel haut de gamme. Afin d’éviter toute ambiguïté nous tenons à préciser que notre miel n’a pas de certification biologique car les coûts qui y sont associés sont trop élevés pour la taille de notre production.

Ce groupe de complices, c’est Rosanne Bélec et Yves Leduc de l’Ascension et de Diane Mercier et Normand Choinière de St-Faustin-Lac-Carré dans la région de Mont-Tremblant.


Notre exploitation :

Nos sites d’exploitation se situent dans les Laurentides. Chaque site, qui ne comprend que quelques ruches, vise à rencontrer les critères de qualité que nous nous sommes fixés. Une partie de la production (miel sauvage de milieu lacustre)l se fait (entre 4 et 8 ruches) dans une réserve écologique privée, le Domaine Valdurn (Vallée Durnford) situé dans la municipalité de St-Faustin-Lac-Carré. C’est de ce territoire que notre rucher collectif tire son nom.


Les exigences de qualité que nous nous imposons :

Valmiel cherche à ne faire aucun compromis sur la qualité. Voici quelques unes des principales contraintes que nous respectons pour notre miel. Ce sont celles souvent prônées par la majorité des organismes de certification biologique :

Aires de butinage :

  • Elles sont situées soit dans des champs cultivés biologiquement ou dans des zones à l’état sauvage ou encore dans des champs n’ayant reçu aucun traitement avec des pesticides de synthèse pour une période minimum de deux ans. Sont exclus tous les territoires où poussent en quantité appréciable des organismes génétiquement modifiés (OGM).
  • Ces aires sont éloignées d’au moins 3 km d’un dépotoir ou d’un site d’enfouissement sanitaire, d’une route fortement achalandée, d’une voie de chemin de fer ou d’un complexe industriel.

  • Elles sont aussi éloignées d’au moins 3 km de champs en culture conventionnelle, d’une agglomération urbaine de bonne taille, d’un club de golf ou de toute zône pulvérisés avec des pesticides de synthèse.

Maladies et parasites :

  • Notre approche se veut avant tout préventive. Quand un traitement s’impose, nous faisons d’abord appel à des produits d’origine naturelle, particulièrement ceux qu’on retrouve naturellement dans le miel. L’utilisation de médicaments actifs, comme les antibiotiques, est réservée aux cas où la survie de la colonie est menacée.

Extraction du miel :

  • L’extraction du miel des ruches s’effectue dans le souci de ne pas molester les abeilles. Lorsque nécessaire, un enfumoir utilisant des végétaux comme combustible est quelquefois utilisé. Nous prévilégions toutefois une apiculture sans enfumoir et expérimentons l’usage d’huiles essentielles en place (huile de clou!).
  • De plus, l’extraction du miel se fait à des températures ne dépassant pas 35°C pour en préserver toutes les qualités. Notre miel n’est pas non plus pasteurisé et est susceptible de se cristaliser. Ce processus absolument naturel et normal peut être inversé par le consommateur en réchauffant légèrement le miel.

    Tous les équipements utilisés sont soit en acier inoxydable ou encore faits de matériaux ou de plastiques de qualité alimentaire ou enduits d’une peinture de qualité alimentaire, le cas échéant.

Entreposage et autres contraintes suivies :

  • Toutes les mesures nécessaires pour conserver la qualité du produit sont prises. L’année d’extraction est inscrite sur les étiquettes tout comme est identifié le lieu de production pour assurer une complète traçabilité du produit. Soulignons au passage que nos étiquettes s’inspirent souvent d’étiquettes en usage en Europe au siècle dernier. Nous rendons ainsi hommage à ces apiculteurs à qui nous devons les principaux progrès qui ont modernisé l’apiculture millénaire.
  • Aucun produit de synthèse n’est permis dans l’entreposage du matériel apicole. Aucune colonie d’abeilles n’est systématiquement éliminée à l’automne. Nous nous approvisionnons auprès de fournisseurs renommés tant pour notre équipement que pour nos abeilles.
  • On nous demande souvent de quelle race sont nos abeilles. Nos abeilles sont des abeilles nées et élevées au Québec d’origine italienne (Apis mellifera Ligustica) et nous expérimentons présentement l’abeille d’origine russe de la région de Primosrsky. Aucune abeille de type Apis mellifera n’est indigène à l’Amérique du Nord et il est reconnu que l’Abeille non enruchée par l’homme ne peut survivre aux hivers québécois.


Vous devez savoir que…

  • plus de 95% des Québécois ne consomment pas de miel régulièrement
  • environ 75% du miel consommé au Québec est un miel d’importation, le Québec ne satisfaisant que 25% de ses besoins
  • le Québec comptait moins de 250 apiculteurs en 2001. Ils étaient cinq fois plus nombreux il y a 15 ans, 8 fois plus il y a 25 ans. Quant à lui, le reste du Canada compte près de 11,000 apiculteurs.
  • le Québec produit, de façon relativement stable, seulement 5% du miel produit au Canada, par contre 80% du miel du pays vient des provinces de l’Ouest
  • moins de 10% des entreprises apicoles produisent près de 70% du miel québécois
  • moins de 5% du miel consommé au Québec vient d’apiculteurs artisans
  • plus de 90% des contenants de miel vendus au Québec, bien que contenant du miel québécois, contiennent d’importants mélanges de miel étranger au Québec particulièrement d’Argentine et de l’Ouest canadien.
  • plus de 75% du miel vendu au Québec a été mélangé à des miels provenant de champs pouvant contenir ou contenant effectivement des (OGM), la majeure partie étant du miel de
    soja (canola) produit dans l’Ouest canadien
  • le miel canadien est généralement banni des pays membres du Marché commun à cause de sa forte teneur en OGM (au moins 50%)
  • 98% du miel produit au Québec ne rencontre pas les normes généralement proposées par les organismes de certification bilologique
  • les identifications laissant croire que vous achetez un miel spécialisé tel “miel de bleuet”, “miel de sarrazin’, “miel de pommier” sont à prendre avec un très gros grain de sel. Un des plus important producteur de miel du Québec s’est fait prendre la main dans le sac. Du miel qu’il vendait sous le vocable de “miel naturel de bleuet” a été retiré du marché par Santé Canada. C’était en fait un “mélange de miel canadien et argentin”, ce dernier contenant des traces de nitrofurane. Depuis quand le bleuet du Lac St-Jean pousse-t-il en Argentine? Ce miel, c’était d’abord et avant tout une imposture.


Nos produits :

Soyons clairs, nous ne produisons pas de gadgets et attrape nigauds comme du miel énergisé aux cristaux ou mélangé à toutes sortes de choses qui le dénaturent. Si vous cherchez de l’exotique, de l’inusité, vous vous tompez d’endroit. Nous laissons cela à d’autres. Notre approche est différente.

C’est par choix que Valmiel se limite à ne produire que du miel, simplement du miel, du miel pur venant des champs et forêts des Laurentides, du miel haut de gamme.

Nos produits vous sont disponibles par l’intermédiaire de notre boutique virtuelle

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